PSG : Beraldo et Ramos titulaires pour affronter Dortmund en Ligue des champions
Au coup d’envoi de la demi-finale retour de Ligue des champions face au Borussia Dortmund, le 7 mai 2024, Luis Enrique a livré la composition la plus attendue de sa saison. Deux choix retiennent l’attention : Lucas Beraldo en charnière centrale et Gonçalo Ramos en pointe. Voici

Au coup d’envoi de la demi-finale retour de Ligue des champions face au Borussia Dortmund, le 7 mai 2024, Luis Enrique a livré la composition la plus attendue de sa saison. Deux choix retiennent l’attention : Lucas Beraldo en charnière centrale et Gonçalo Ramos en pointe. Voici ce que dit cette feuille de match, pourquoi ces noms surprennent, et ce qui se joue pour le Paris Saint-Germain.
Le contexte de cette demi-finale retour
Le PSG aborde cette soirée dans une position délicate. À l’aller, à Dortmund, les Parisiens s’étaient inclinés et devaient donc combler leur retard au Parc des Princes pour décrocher une place en finale de la Ligue des champions. C’est dans ce contexte de match couperet, sans droit à l’erreur, que Luis Enrique a dû arbitrer ses choix.
La rencontre s’annonce d’autant plus tendue qu’elle se joue sur une seule manche décisive. Chaque détail compte : un poste, une absence, une retouche tactique peuvent peser sur l’issue de la soirée. Pour celles et ceux qui voulaient suivre la rencontre, les informations sur la diffusion télévisée du choc Dortmund-PSG avaient été détaillées en amont.
Les choix forts de Luis Enrique
Beraldo préféré à Danilo en défense
C’était l’une des grandes interrogations de cet avant-match : qui, de Lucas Beraldo ou de Danilo, allait remplacer Lucas Hernandez en défense centrale ? C’est finalement le jeune Brésilien qui a été retenu pour épauler le capitaine Marquinhos dans l’axe.
Le choix n’est pas anodin. Aligner un défenseur jeune dans un match de cette intensité traduit une confiance affichée de l’entraîneur, mais aussi une prise de risque assumée face à une attaque de Dortmund réputée pour sa vitesse et ses transitions. C’est typiquement le genre de décision qui peut faire basculer une qualification dans un sens comme dans l’autre.
Un milieu de terrain sans surprise
Au milieu, en revanche, pas de bouleversement. Luis Enrique a reconduit le trio composé de Warren Zaïre-Emery, Vitinha et Fabian Ruiz, son entrejeu de référence sur cette campagne européenne. Une continuité qui privilégie les automatismes plutôt que l’expérimentation, dans un match où la maîtrise du milieu sera déterminante face au pressing allemand.
Ramos préféré à Barcola en pointe
La vraie surprise se situe devant. Gonçalo Ramos a été préféré à Bradley Barcola pour occuper le poste de numéro 9. Le Portugais, qui n’était pourtant pas entré en jeu lors du match aller, hérite ainsi du rôle d’avant-centre pour cette soirée décisive.
Ce choix illustre la volonté de Luis Enrique de disposer d’un point d’ancrage offensif capable de jouer dos au but et de fixer la défense adverse. Ramos s’était d’ailleurs montré confiant avant la rencontre face à Dortmund, signe qu’il se sentait prêt à endosser ce rôle de titulaire dans un rendez-vous aussi important.
La composition annoncée du PSG
Voici le onze de départ aligné par Luis Enrique pour cette demi-finale retour :
- Gardien : Donnarumma
- Défense : Hakimi, Marquinhos (capitaine), Beraldo, N. Mendes
- Milieu : Zaïre-Emery, Vitinha, F. Ruiz
- Attaque : O. Dembélé, G. Ramos, K. Mbappé
Sur le papier, le PSG s’appuie donc sur son ossature habituelle, avec un trio offensif Dembélé-Ramos-Mbappé chargé de faire la différence. La présence de Beraldo dans l’axe et de Ramos en pointe constitue les deux ajustements notables par rapport à ce que beaucoup anticipaient.
À retenir
- Luis Enrique a titularisé Lucas Beraldo en défense centrale, préféré à Danilo pour remplacer Lucas Hernandez.
- Gonçalo Ramos a été choisi comme avant-centre, devant Bradley Barcola, alors qu’il n’avait pas joué à l’aller.
- Le milieu Zaïre-Emery – Vitinha – Fabian Ruiz a été reconduit sans changement.
- Le trio offensif Dembélé – Ramos – Mbappé devait porter les espoirs parisiens d’une qualification en finale.
Les enjeux et les suites
Au-delà des noms, c’est tout un projet sportif qui se jouait ce soir-là. Une qualification aurait propulsé le PSG vers une finale de Ligue des champions, le Graal poursuivi depuis des années par le club parisien. La détermination affichée par les cadres du vestiaire ne laissait planer aucun doute sur l’ambition du moment, à l’image de Kylian Mbappé qui avait exprimé sa volonté d’atteindre la finale.
Les compositions d’équipe, comme celle-ci, constituent toujours un moment fort de la veillée d’armes des grands matches européens. Elles donnent les premières clés de lecture tactique avant même le coup d’envoi : animation offensive, équilibre défensif, gestion des temps forts. Pour situer cette rencontre dans le paysage continental, on peut la rapprocher des autres affiches couperets de la compétition, comme le quart de finale retour entre Manchester City et le Real Madrid, qui avait lui aussi tenu les amateurs de football en haleine.
Reste qu’une feuille de match ne fait pas un résultat. Le sort de la qualification se décide sur le terrain, où les choix de Luis Enrique seront jugés à l’aune de la performance collective. C’est tout l’intérêt de ces soirées de Ligue des champions : la tension d’un match unique, l’importance de chaque décision, et l’incertitude jusqu’au coup de sifflet final.
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