Mikel Arteta partage ses sentiments sur la 2e place d’Arsenal en Premier League
Au coup de sifflet final, Arsenal avait gagné son match mais perdu son rêve. En battant Everton (2-1) lors de la dernière journée de Premier League, les Gunners ont fait tout ce qui dépendait d'eux. Cela n'a pas suffi : Manchester City, vainqueur de son côté, a conservé sa couronne et relégué

Au coup de sifflet final, Arsenal avait gagné son match mais perdu son rêve. En battant Everton (2-1) lors de la dernière journée de Premier League, les Gunners ont fait tout ce qui dépendait d'eux. Cela n'a pas suffi : Manchester City, vainqueur de son côté, a conservé sa couronne et relégué Arsenal à la deuxième place. Devant les caméras, Mikel Arteta a livré des sentiments mêlés, partagés entre une immense fierté et une frustration qu'il n'a pas cherché à masquer.
Voici l'essentiel de ce qu'a dit l'entraîneur espagnol, le contexte de cette fin de saison, et ce que cette deuxième place dit du chemin parcouru par Arsenal.
Ce qu'il faut retenir
- Arsenal termine deuxième de Premier League, derrière Manchester City, malgré une victoire (2-1) contre Everton lors de la dernière journée.
- Mikel Arteta a salué le mérite de City, tout en se disant fier du parcours de ses joueurs.
- L'entraîneur n'a pas caché sa déception : finir si près du but reste difficile à digérer pour un vestiaire qui visait le titre.
Un dernier effort qui n'a pas suffi
La dernière journée résume toute la saison d'Arsenal : une équipe qui donne tout jusqu'au bout, mais qui dépend du faux pas d'un rival qui n'en commet pas. Les Gunners ont fait leur travail face à Everton, s'imposant sur le fil. Le scénario, lui, échappait à leur contrôle : il aurait fallu que Manchester City trébuche de son côté, ce qui n'est pas arrivé.
Résultat, Arsenal boucle l'exercice à la deuxième place, au terme d'une lutte au sommet qui aura tenu en haleine jusqu'aux ultimes minutes. Pour un club qui n'avait plus joué le titre de cette manière depuis longtemps, c'est à la fois une performance remarquable et une frustration tenace : être si proche, sans franchir la dernière marche.
La réaction de Mikel Arteta
Interrogé après le match, Mikel Arteta a d'abord tenu à reconnaître la valeur de l'adversaire. L'entraîneur espagnol a salué le mérite de Manchester City, soulignant la régularité et la domination affichées par le champion sur la durée. Le message était clair : Arsenal n'a pas perdu le titre, City l'a gagné.
Dans le même temps, Arteta a refusé de réduire la saison de son équipe à ce seul résultat. Il s'est dit fier de ses joueurs et de son staff, insistant sur l'engagement et la persévérance montrés tout au long de l'année. À ses yeux, la manière compte autant que le classement final : son groupe a repoussé ses limites, semaine après semaine, pour tenir tête à l'un des meilleurs effectifs d'Europe.
Pour Arteta, la déception du soir n'efface pas le chemin parcouru : elle en est même la preuve. On n'est frustré de finir deuxième que lorsqu'on s'est donné les moyens d'être premier.
L'entraîneur a aussi décrit l'état d'esprit du vestiaire au coup de sifflet final : une vraie déception, presque du désespoir, signe que ses joueurs y croyaient vraiment. Loin d'y voir un problème, il a interprété cette frustration comme un marqueur d'ambition. Une équipe qui pleure une deuxième place est une équipe qui s'est fixé de remporter la première.
Pourquoi cette 2e place compte quand même
Sur le papier, terminer dauphin peut ressembler à un échec. Dans le contexte d'Arsenal, c'est surtout la confirmation d'une progression. Le club s'est installé durablement dans le haut du tableau, a bousculé la hiérarchie anglaise et a transformé une saison de transition en course au titre crédible jusqu'au bout.
Cette régularité a d'ailleurs nourri tout le débat sur les distinctions individuelles de fin de saison : sur le banc d'en face, Pep Guardiola a été à nouveau récompensé comme meilleur entraîneur de la saison en Premier League, preuve que la barre placée par City restait, cette année encore, hors de portée pour tout le monde.
Pour Arteta, l'enjeu est désormais de transformer ces deuxièmes places répétées en titre. Combler le dernier écart suppose de gagner les matches couperets et de tenir la distance sur tous les tableaux. Le passage de l'équipe sur la scène européenne, notamment lors de ses confrontations face au Bayern, a montré que la marche entre un grand d'Angleterre et l'élite continentale reste exigeante.
Ce que cela annonce pour la suite
Le discours d'Arteta après Everton n'était pas celui d'un homme résigné, mais d'un entraîneur qui pose un cap. Reconnaître le mérite de City, assumer la déception, valoriser le travail accompli : trois messages qui dessinent une feuille de route pour la saison à venir.
La question n'est plus de savoir si Arsenal peut jouer le titre, mais s'il peut le décrocher. La réponse se jouera sur les détails : profondeur de l'effectif, gestion des moments chauds, capacité à ne plus dépendre du résultat des autres. La frustration de cette deuxième place, si elle est bien canalisée, peut devenir le meilleur carburant.
Questions fréquentes
Pourquoi Arsenal a-t-il fini deuxième malgré sa victoire ?
Arsenal a battu Everton (2-1) lors de la dernière journée, mais Manchester City a également gagné son match et conservé sa première place. Le titre s'est donc joué sur la régularité de City, qu'Arsenal n'a pas réussi à devancer au classement final.
Qu'a dit Mikel Arteta à propos de Manchester City ?
Il a salué le mérite du champion, reconnaissant la domination et la régularité affichées par City. Son message : Arsenal n'a pas raté le titre, c'est City qui l'a mérité.
Cette deuxième place est-elle un échec pour Arsenal ?
Pour Arteta, non : c'est une déception, pas un échec. Il y voit la confirmation d'une équipe ambitieuse, capable de jouer le titre jusqu'au bout, et la base sur laquelle bâtir pour franchir le dernier palier.
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