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Ribadeira et Benyahia seront de la partie avec les Bleues face à l’Angleterre, Majri absente

Deux bonnes nouvelles, une mauvaise. Pour affronter l’Angleterre en qualifications de l’Euro 2025, Hervé Renard intègre pour la première fois Louna Ribadeira (Paris FC) et Inès Benyahia (Olympique Lyonnais). En revanche, Amel Majri manquera ce double rendez-vous. Face aux championnes d’Europe et

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ribadeira et benyahia rejoignent l'équipe des bleues pour affronter l'angleterre, tandis que majri sera absente. découvrez tous les détails sur ce match crucial.
ribadeira et benyahia rejoignent l'équipe des bleues pour affronter l'angleterre, tandis que majri sera absente. découvrez tous les détails sur ce match crucial.

Deux bonnes nouvelles, une mauvaise. Pour affronter l’Angleterre en qualifications de l’Euro 2025, Hervé Renard intègre pour la première fois Louna Ribadeira (Paris FC) et Inès Benyahia (Olympique Lyonnais). En revanche, Amel Majri manquera ce double rendez-vous. Face aux championnes d’Europe et vice-championnes du monde en titre, l’enjeu est clair : tenir le choc, marquer des points au classement, et affûter l’effectif à l’approche des JO de Paris 2024.

La liste et ses surprises

La convocation de Ribadeira et Benyahia signe une ouverture assumée vers la relève. Les deux joueuses ont franchi toutes les étapes en club et en sélections de jeunes, et voient leurs performances récompensées par un premier appel chez les A. Message envoyé par le sélectionneur : la porte est ouverte à celles qui poussent fort.

Ce choix apporte de la fraîcheur et de la diversité dans les profils. Ribadeira, formée au Paris FC, évolue dans un environnement compétitif et dynamique. Benyahia, pur produit de l’OL, connaît les exigences du très haut niveau au quotidien. Toutes deux peuvent amener de la justesse technique, du volume et des solutions entre les lignes, utiles contre une Angleterre qui défend bien et se projette vite.

Plus qu’une récompense individuelle, leur arrivée raconte la stratégie du staff : élargir la palette offensive, multiplier les combinaisons possibles, et créer une saine concurrence à des postes clés. Dans un groupe qui vise loin, c’est un levier indispensable.

Ce que change l’absence de Majri

L’absence d’Amel Majri pèse. Sa qualité de centre, son pied gauche sur coups de pied arrêtés et sa lecture des espaces à gauche offraient des repères. Sans elle, la France perd une créatrice capable de débloquer un match serré. Il faudra compenser par des circuits plus rapides côté ballon, des dédoublements propres, et une occupation disciplinée de la largeur pour étirer le bloc anglais.

Cela ouvre aussi une fenêtre à d’autres profils pour s’installer, à la fois dans le couloir et dans l’axe plus haut. Le staff cherchera un équilibre entre sécurité défensive — l’Angleterre punit le moindre déséquilibre — et prise d’initiative, indispensable pour créer des occasions claires.

Pourquoi l’Angleterre est un baromètre

L’Angleterre, c’est la référence européenne du moment. Une équipe compacte, intelligente dans ses sorties de balle, chirurgicale sur transitions. Se mesurer deux fois de suite aux Lionesses, c’est un test grandeur nature. Cela vous oblige à hausser votre niveau technique sous pression, à défendre en avançant, et à rester lucides sur 90 minutes.

Sportivement, l’enjeu est double. D’abord, capitaliser des points précieux en qualifications de l’Euro 2025. Ensuite, se jauger mentalement face à une adversité de très haut niveau, condition sine qua non avant Paris 2024. Vous voulez viser un podium olympique ? Commencez par prendre des habitudes de très haut niveau… contre le très haut niveau.

Le format en double confrontation ajoute de l’épaisseur tactique : ajustements d’un match à l’autre, gestion des temps faibles, capacité à surprendre sur la revanche. Les Bleues devront alterner maîtrise et opportunisme, et tenir leur discipline défensive sur coups de pied arrêtés, un secteur où l’Angleterre sait faire mal.

Les clés du plan de jeu

- Densité au cœur du jeu : pour couper les circuits adverses et récupérer haut, sans s’exposer dans le dos.

- Largeur et changements de rythme : étirer l’Angleterre pour créer des un-contre-un utiles et ouvrir des espaces à l’intérieur.

- Efficacité sur premières occasions : face à une équipe clinique, la première frappe cadrée doit compter.

- Gestion émotionnelle : ne pas se découvrir après une perte de balle, rester calmes dans les dix minutes qui suivent un but, marqué ou encaissé.

Ce que dit cette liste du projet Bleu

Hervé Renard continue d’installer ses jalons. Intégrer des néophytes tout en conservant une ossature, c’est la promesse d’un groupe plus polyvalent et plus imprévisible. Le message envoyé aux cadres comme aux prétendantes est limpide : la hiérarchie se mérite, se protège et se bouscule à l’entraînement comme en match.

Cette gestion par paliers — évaluer en sélection, faire entrer par séquences, confirmer si l’étage est validé — correspond aux exigences du calendrier international. Les Bleues doivent apprendre vite, car les fenêtres de sélection sont courtes et chères. Chaque minute jouée compte dans la construction d’une équipe prête à performer quand tout se joue.

Repère concret

La préparation hors terrain pèse elle aussi. Les rassemblements, l’enchaînement des voyages et la récupération dictent le niveau du jour J. Sur ce point, vous pouvez relire notre éclairage sur un récent contexte logistique inhabituel autour des Bleues : Les Bleues envoyées directement en Angleterre faute de place à Clairefontaine.

Et parce que la dynamique des clubs irrigue la sélection, nos pages foot suivent aussi la forme du moment. Exemple côté Ligue 1, où les repères techniques et la confiance se construisent semaine après semaine : PSG-OL : Caqueret adresse des éloges appuyés à Barcola avant le grand face-à-face.

Qu’attendre des débuts de Ribadeira et Benyahia ?

Ne leur mettez pas tout sur les épaules, mais ouvrez l’œil. Une première, c’est souvent une entrée en jeu ciblée, quelques ballons à négocier proprement, une course tranchante qui change un tempo, un appel qui libère une partenaire. Si l’une ou l’autre affiche son registre sans se crisper, le pari est déjà gagnant pour le staff.

Au-delà des minutes, la première convocation forge des automatismes : vivre le groupe, intégrer les demandes du staff, comprendre les déclencheurs du pressing, sentir la vitesse d’exécution requise. Tout cela prépare la suite, même quand la feuille de stats reste modeste.

Les prochaines étapes

Cette double confrontation offrira un retour immédiat : capacité à tenir le ballon sous pression, solidité du couloir gauche sans Majri, et apport des deux néophytes. Selon les enseignements, le staff ajustera ses rotations et affinera ses choix pour la fenêtre internationale suivante, avec une boussole claire : fiabilité d’abord, ambition toujours.

  • À retenir — Ribadeira (Paris FC) et Benyahia (OL) effectuent leur première avec les Bleues.
  • Absence notable — Amel Majri manquera les deux matches face à l’Angleterre.
  • Enjeu double — Points cruciaux en qualifications à l’Euro 2025 et répétition générale avant Paris 2024.
  • Adversité maximale — L’Angleterre reste la référence européenne du moment.
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