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Quand Ludovic Franceschet, l’éboueur qui cartonne sur Tiktok, a été choisi pour porter la flamme olympique à Paris, j’en ai versé des larmes

L'émotion était à son comble. Ludovic Franceschet, l'éboueur parisien devenu une figure incontournable de TikTok, a appris qu'il ferait partie des porteurs de la flamme olympique pour Paris 2024. En annonçant la nouvelle, sur le plateau de BFM Paris Île-de-France, il n'a pas retenu ses larmes. Et

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découvrez l'émotion de ludovic franceschet, l'éboueur qui cartonne sur tiktok, lorsqu'il a été choisi pour porter la flamme olympique à paris. une incroyable histoire qui m'a fait verser des larmes.
découvrez l'émotion de ludovic franceschet, l'éboueur qui cartonne sur tiktok, lorsqu'il a été choisi pour porter la flamme olympique à paris. une incroyable histoire qui m'a fait verser des larmes.

L'émotion était à son comble. Ludovic Franceschet, l'éboueur parisien devenu une figure incontournable de TikTok, a appris qu'il ferait partie des porteurs de la flamme olympique pour Paris 2024. En annonçant la nouvelle, sur le plateau de BFM Paris Île-de-France, il n'a pas retenu ses larmes. Et il n'était pas le seul : son histoire, faite de fierté ordinaire et d'engagement sincère, a touché bien au-delà de ses abonnés.

Derrière l'image virale se cache un parcours qui dit beaucoup de ce que représente vraiment le relais de la flamme : non pas une parade de célébrités, mais une galerie de visages choisis pour ce qu'ils incarnent. Voici l'histoire, le contexte et les enjeux de cette désignation qui a ému la France.

Qui est Ludovic Franceschet, l'éboueur star de TikTok

Avant d'être un visage des réseaux sociaux, Ludovic Franceschet est d'abord un agent de propreté de la Ville de Paris. C'est en filmant son quotidien — les rues qu'il nettoie, les gestes qu'il répète, les déchets qu'il ramasse — qu'il a conquis des centaines de milliers d'internautes.

Son créneau n'a rien de spectaculaire, et c'est précisément ce qui plaît. Pas de mise en scène tape-à-l'œil, mais un message clair, martelé vidéo après vidéo : la propreté de la rue est l'affaire de tous. Il filme, il explique, il interpelle gentiment ceux qui jettent leurs détritus par terre. Le tout avec une bonne humeur communicative qui a fait de lui un ambassadeur improbable mais efficace du civisme urbain.

C'est cet engagement, plus que sa notoriété, qui a justifié sa sélection comme porteur de la flamme. Un choix cohérent avec l'esprit du relais 2024, pensé pour mettre en avant des « porteurs et porteuses » au parcours inspirant plutôt que des stars.

Une annonce pleine d'émotion

Quand la nouvelle est tombée, Ludovic Franceschet n'a pas caché son bouleversement. « Je suis tellement heureux… Je suis quelqu'un qui est très engagé pour la propreté de la planète, c'est hyper important. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point quand on m'a appelé, j'en ai pleuré… Je n'y crois toujours pas », a-t-il confié, la voix nouée, devant les caméras.

Sa réaction a rapidement circulé. Pour beaucoup, ce moment résume la promesse des Jeux : offrir un instant de lumière à des personnes qui œuvrent dans l'ombre, loin des podiums et des projecteurs. Un éboueur qui pleure de joie à l'idée de porter la flamme, c'est exactement le genre d'image que Paris 2024 espérait susciter.

« Je ne porterai pas la flamme en tant qu'agent de propreté ou en tant qu'éboueur, mais en tant qu'engagé pour la planète. »

La nuance est importante pour lui. Ludovic Franceschet ne se voit pas comme un symbole de sa profession, mais comme un porte-voix d'une cause : « La propreté pour tous et dans le monde entier, c'est hyper important. C'est pour cela que je vais porter la flamme et au bout de cette flamme, il y aura cette planète propre. »

« Une petite surprise » promise pendant la marche

Sa désignation était prévue pour le 15 juillet, dans l'une des rues de la capitale — « s'il n'y a pas de changements d'ici là », précisait-il à l'époque, sans connaître encore le tracé exact qui lui serait confié.

Fidèle à son sens du spectacle bon enfant, l'éboueur avait promis « une petite surprise » à dévoiler pendant son passage avec le flambeau. De quoi entretenir l'impatience de ses fans, sans en dire davantage. Une façon, aussi, de rappeler que ce relais reste avant tout un moment de partage et de fête populaire.

Entre fête et charge de travail

Lucide, Ludovic Franceschet n'oubliait pas l'envers du décor. Interrogé sur la charge de travail attendue pendant les Jeux, il anticipait des journées chargées pour les agents de propreté : « Les gens sont tellement incivilisés, mais on va gérer… on sera prêts physiquement et mentalement. Il y aura pas mal de choses à ramasser. »

Sur les éventuelles grèves et les négociations de primes évoquées dans le secteur à l'approche de l'événement, il restait prudent. Il disait entendre « des choses, mais pour le moment, il n'y a rien de concret », mentionnant des discussions en cours tout en préférant ne pas s'avancer — non sans glisser, avec humour, qu'une prime conséquente serait la bienvenue.

Le relais de la flamme : remettre le moment en contexte

La désignation de Ludovic Franceschet s'inscrit dans le grand voyage de la flamme olympique de Paris 2024. Allumée à Olympie, en Grèce, mi-avril, la flamme a entamé un périple symbolique avant de rejoindre la France.

Son arrivée par la mer, dans le Vieux-Port de Marseille début mai, a marqué le coup d'envoi d'un relais traversant le pays de ville en ville. Un parcours suivi par des millions de Français, à tel point que l'arrivée de la flamme a réuni des millions de téléspectateurs en simultané sur les grandes chaînes. La cérémonie d'accueil, particulièrement soignée, a d'ailleurs été saluée pour son émotion et sa portée populaire.

Dans ce dispositif, chaque porteur compte. Le relais n'est pas qu'une mise en jambes médiatique : c'est la colonne vertébrale émotionnelle de l'avant-Jeux, le moment où le pays s'approprie l'événement. C'est aussi pour cela que le choix des porteurs est scruté de près.

Un choix de porteurs toujours scruté

Car composer la liste des porteurs n'a rien d'anodin, et le sujet n'est pas exempt de polémiques. Le profil retenu envoie un message. Lorsqu'un porteur fait débat, l'organisation peut revenir sur sa décision : ce fut le cas quand un porteur visé par des accusations a été retiré de la liste. À l'inverse, certains choix font débat sur le terrain du symbole, comme lorsque des personnalités du sport ont exprimé leurs préférences pour l'allumage de la vasque.

Dans ce paysage où chaque nom est pesé, celui de Ludovic Franceschet a fait l'unanimité, ou presque. Parce qu'il ne doit rien à un palmarès ni à une carrière médiatique, mais à un engagement quotidien et concret. C'est sans doute ce qui rend son histoire si touchante.

À retenir

  • Qui ? Ludovic Franceschet, agent de propreté de la Ville de Paris devenu star de TikTok grâce à ses vidéos sur la propreté urbaine.
  • Quoi ? Sa sélection comme porteur de la flamme olympique de Paris 2024, annoncée avec une émotion qui l'a fait fondre en larmes à la télévision.
  • Pourquoi ça résonne ? Il incarne l'esprit du relais 2024 : honorer des engagements ordinaires et sincères plutôt que la seule célébrité.
  • Son message : porter la flamme « en tant qu'engagé pour la planète », pour une propreté « pour tous et dans le monde entier ».

Au fond, l'histoire de Ludovic Franceschet rappelle une chose simple : les Jeux ne se résument pas aux médailles. Ils tiennent aussi à ces visages anonymes qui, le temps d'une flamme, deviennent le cœur battant d'un pays entier. Et qui, parfois, nous font verser une larme avec eux.

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