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Laurin et Wiet-Hénin se préparent pour les Jeux Olympiques avec les Championnats d’Europe

À quelques semaines des Jeux olympiques de Paris, les taekwondoïstes françaises Althéa Laurin et Magda Wiet-Hénin abordent les Championnats d'Europe de Belgrade (Serbie) comme une ultime répétition. L'enjeu est double : engranger de la confiance face à l'élite continentale, sans pour autant

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suivez la préparation de laurin et wiet-hénin pour les jeux olympiques à travers les championnats d'europe. découvrez leur parcours, leurs performances et leurs ambitions.
suivez la préparation de laurin et wiet-hénin pour les jeux olympiques à travers les championnats d'europe. découvrez leur parcours, leurs performances et leurs ambitions.

À quelques semaines des Jeux olympiques de Paris, les taekwondoïstes françaises Althéa Laurin et Magda Wiet-Hénin abordent les Championnats d'Europe de Belgrade (Serbie) comme une ultime répétition. L'enjeu est double : engranger de la confiance face à l'élite continentale, sans pour autant dévoiler leur jeu à des adversaires qu'elles retrouveront cet été. Un exercice d'équilibriste, à mi-chemin entre la compétition de référence et la préparation stratégique.

Un dernier test grandeur nature avant Paris

Les Championnats d'Europe, programmés du vendredi au dimanche à Belgrade, constituent l'un des derniers grands rendez-vous internationaux avant les Jeux. Pour les athlètes français, c'est l'occasion de se mesurer au gratin continental dans des conditions de match réelles, là où l'entraînement, aussi intense soit-il, ne remplace jamais la pression d'une compétition officielle.

Le taekwondo se prête particulièrement à ce type de répétition. Discipline olympique au combat rapide et tactique, il récompense autant la vitesse d'exécution que la lecture de l'adversaire. Quelques semaines avant l'échéance majeure, retrouver le rythme des assauts et la gestion des émotions vaut de l'or.

Confiance d'un côté, discrétion de l'autre

C'est tout le paradoxe de ce rendez-vous. Pour Althéa Laurin, engagée en moins de 73 kg, ces championnats ressemblent surtout à une étape sur le chemin des Jeux. L'objectif n'est pas seulement de gagner, mais de bien se sentir, tout en gardant à l'esprit que le véritable but reste Paris. D'où la nécessité d'être maligne et de ne pas trop se livrer.

Magda Wiet-Hénin partage cette analyse et décrit une compétition « un peu piège ». Réussir un bon résultat est nécessaire pour gagner en confiance, mais montrer toutes ses cartes trop tôt reviendrait à offrir des indices précieux à de futurs concurrents. La préparation olympique relève autant de la stratégie que de la performance pure : on s'expose juste ce qu'il faut, pas davantage.

Ravet finalement absent des tatamis

Tous les combattants français qualifiés pour les Jeux ne seront pas présents à Belgrade. Souleyman Alaphilippe et Cyrian Ravet, sélectionnés pour Paris, ont fait l'impasse sur le rendez-vous serbe. Initialement attendu, Ravet ne sera finalement pas aligné en compétition. Il pourra toutefois mettre ce déplacement à profit pour observer ses adversaires de près et affiner sa préparation.

À l'inverse, certains athlètes non retenus pour les Jeux comptent bien tirer leur épingle du jeu à Belgrade. Solène Avoulette et Théo Lucien, écartés de la sélection olympique, viseront une médaille continentale prestigieuse — une manière de rappeler leur valeur et de continuer à exister au plus haut niveau.

Cette double logique — répétition pour les uns, objectif à part entière pour les autres — illustre bien la place singulière des Championnats d'Europe dans une saison olympique. Pour comprendre à quel point ces qualifications se jouent parfois à un fil, on peut se pencher sur le quota olympique décroché par Quiquampoix en vitesse, une autre illustration de la tension qui entoure l'accès aux Jeux.

Le programme des combats

Les épreuves s'étalent sur quatre jours, du jeudi au dimanche, avec une montée progressive vers les catégories les plus suivies. Voici la répartition des catégories de poids par journée.

JourHommesFemmes
Jeudi-54 kg, -63 kg-49 kg, -73 kg
Vendredi-58 kg, -87 kg-53 kg, +73 kg
Samedi-68 kg, -80 kg-46 kg, -67 kg
Dimanche-74 kg, +87 kg-57 kg, -62 kg

Althéa Laurin, en lice en -73 kg, entre en piste dès le jeudi. Magda Wiet-Hénin et les autres Tricolores se répartissent ensuite sur l'ensemble du week-end.

Les Français engagés à Belgrade

Plusieurs combattants tricolores défendent leurs chances sur les tatamis serbes. Chez les femmes : Mah Fofana, Kanelya Carabin, Lyhana Langouste, Magda Wiet-Hénin, Althéa Laurin et Solène Avoulette. Chez les hommes : Amine Boukarnia, Lyve-Stone Celin, Théo Lucien et Ismaël Bouzid.

À retenir

  • Le rendez-vous : Championnats d'Europe de taekwondo à Belgrade, du vendredi au dimanche.
  • Les têtes d'affiche françaises : Althéa Laurin (-73 kg) et Magda Wiet-Hénin, en préparation avant Paris.
  • L'enjeu : gagner en confiance sans trop se dévoiler face à de futurs adversaires olympiques.
  • Les absents notables : Cyrian Ravet et Souleyman Alaphilippe, qualifiés pour les Jeux mais pas alignés.

Une étape, pas une finalité

Au fond, ces Championnats d'Europe résument l'esprit d'une année olympique : chaque compétition compte, mais le regard reste fixé sur l'objectif suprême. Pour Laurin et Wiet-Hénin, l'équation est claire — performer assez pour rester affûtées et confiantes, tout en gardant une part de mystère qui pourrait faire la différence à Paris. Le taekwondo français a déjà prouvé qu'il pouvait briller sur la scène continentale ; reste à transformer l'essai au moment qui compte vraiment.

Belgrade n'est donc pas une fin en soi, mais un jalon précieux. D'autres disciplines vivent la même montée en intensité à l'approche des Jeux, comme en témoignent les médailles françaises aux Championnats d'Europe de judo ou les performances tricolores aux Championnats d'Europe de para-natation. Autant de signaux qui confirment l'élan du sport français à quelques semaines de l'événement.

#championnats d'europe#jeux olympiques#laurin et wiet-hénin

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