JJ Redick pressenti pour devenir le prochain entraîneur des Los Angeles Lakers
JJ Redick serait en pole pour s’asseoir sur le banc des Los Angeles Lakers. L’information, reprise par plusieurs médias américains, fait déjà bruisser la NBA. Pourquoi lui, pourquoi maintenant, et que changerait sa nomination pour la franchise et pour LeBron James ? Voici les clés pour comprendre

JJ Redick serait en pole pour s’asseoir sur le banc des Los Angeles Lakers. L’information, reprise par plusieurs médias américains, fait déjà bruisser la NBA. Pourquoi lui, pourquoi maintenant, et que changerait sa nomination pour la franchise et pour LeBron James ? Voici les clés pour comprendre l’enjeu et la suite probable du dossier.
Où en est le dossier
Selon des rapports concordants aux États-Unis, JJ Redick est bien le favori pour devenir le prochain entraîneur des Lakers. Rien d’officiel à ce stade, mais les échanges avancent et la franchise californienne travaillerait déjà à baliser le terrain autour de lui.
À 39 ans, l’ancien arrière shooteur — qui a récemment mis fin à sa carrière de joueur — reste proche de plusieurs figures majeures de la ligue, dont LeBron James. Son nom circule depuis des semaines dans le microcosme NBA et s’impose désormais comme l’option numéro un évoquée publiquement. Prudence toutefois : les Lakers n’ont pas annoncé leur choix. Il s’agit d’un processus en cours.
Qui est JJ Redick aujourd’hui
Redick a bâti sa réputation sur un tir longue distance chirurgical, une lecture fine des espaces et une discipline offensive exigeante. Depuis la fin de sa carrière, il s’est imposé comme une voix écoutée du jeu, capable d’expliquer les tendances modernes et d’articuler une philosophie claire. Cette crédibilité technique, couplée à un réseau solide dans les vestiaires, explique en partie l’intérêt que lui portent des dirigeants.
Son profil tranche avec celui d’un technicien « de l’école » classique : il vient du parquet, pas du banc. Dans une NBA où les anciens joueurs passés directement au rôle d’entraîneur principal ont déjà réussi, ce pari d’un regard neuf n’a rien d’incongru. Les Lakers, eux, cherchent un cap offensif cohérent, une identité identifiable et une voix capable d’embarquer des stars comme des role players.
Pourquoi ce choix peut séduire les Lakers
Le jeu de Redick, puis ses analyses, mettent l’accent sur le spacing, le tempo contrôlé et l’exploitation méthodique des avantages créés par les porteurs de balle. Autant de leviers qui peuvent servir une équipe construite autour d’un créateur majeur et d’un intérieur dominant.
Son lien avec LeBron James pèse évidemment dans la balance. Compréhension du jeu, langage commun, confiance réciproque : dans une ligue d’ego, ces atouts sont précieux pour installer un système sans perdre le vestiaire en route. La perspective d’une alchimie plus fluide en attaque n’échappe à personne à Los Angeles, surtout après une saison ponctuée de hauts et de bas face aux cadors de l’Ouest, notamment Denver, qui a déjà fait la loi au moment décisif dans une série marquée par un tir au buzzer de Jamal Murray.
Le staff en ligne de mire
Redick compenserait son manque d’expérience par une équipe d’assistants chevronnés. Deux noms reviennent avec insistance : Sam Cassell (actuellement aux Boston Celtics) et James Borrego (aux New Orleans Pelicans). Leur apport serait double : expérience tactique éprouvée et gestion fine des temps faibles, là où se gagnent souvent les séries de play-offs.
Ce tandem potentiel offrirait à Redick un socle pour structurer le quotidien, affiner les schémas défensifs et déléguer certaines responsabilités, tout en lui laissant la main sur la philosophie offensive et la dynamique de vestiaire. Reste, bien sûr, à concrétiser ces arrivées si les Lakers allaient au bout avec Redick.
LeBron James et l’avenir immédiat
La décision finale pourrait peser lourd sur l’avenir de LeBron James, qui a la main sur la suite de sa carrière. La présence de Redick sur le banc serait un argument en faveur d’une continuité à Los Angeles. Leur proximité, leur vision commune du jeu et la promesse d’un système « sur-mesure » sont des éléments qui comptent dans l’équation personnelle du quadruple champion, connu pour sa capacité à rallumer l’étincelle au moment opportun et à insuffler l’espoir.
Pour les Lakers, stabiliser ce dossier, c’est envoyer un signal clair : on construit, on clarifie les rôles, on prépare l’après-saison avec une feuille de route lisible. L’identité d’entraîneur est le premier pilier de cette stratégie.
Les enjeux sportifs concrets
Les Lakers sortiront d’une campagne éprouvante, rythmée par des défis physiques et des duels où chaque détail a compté. Face aux Nuggets, ils ont alterné résistance et frustration, passant parfois tout près de relancer la série avec des victoires cruciales avant de céder. La leçon est connue : contre les meilleures équipes, l’exécution dans les deux dernières minutes, l’alignement tactique et l’ajustement de match en match font toute la différence.
Un entraîneur à l’aise avec les micro-ajustements, assumant des rotations flexibles et prônant un spacing constant, peut aider à gratter ces possessions qui basculent un duel. Redick, s’il est nommé, sera attendu sur ces détails : tirs à trois points en rythme, mouvements sans ballon, punitions systématiques des mismatches, et une défense assez disciplinée pour éviter les fautes stupides qui offrent des points faciles.
Ce que cela dirait des Lakers
Choisir Redick, c’est miser sur la fraîcheur et sur une idée du basket très actuelle. C’est aussi parier que la voix d’un ex-joueur, proche des superstars et crédible auprès des jeunes, peut accélérer la cohésion. Le message envoyé serait limpide : placer l’intelligence de jeu au centre, responsabiliser les créateurs, et reconstruire une attaque où chacun sait où se trouver et pourquoi.
Le risque existe — celui de l’apprentissage express pour un novice du métier d’entraîneur principal —, mais il est en partie contrebalancé par la perspective d’un staff fort. La trajectoire des dernières saisons en NBA montre que des profils hybrides peuvent réussir, pour peu qu’ils s’entourent bien et que l’organisation leur laisse le temps d’installer une méthode.
Et maintenant
On attend l’officialisation, ou non, par les Lakers. S’ils confirment JJ Redick, le timing et la composition du staff diront beaucoup de l’ambition à court terme. S’ils changent de cap, ce sera le signe que des points clés (vision, assistants, calendrier) n’ont pas trouvé d’accord.
Dans tous les cas, la franchise sait ce qu’elle recherche : un cap clair, une attaque mieux huilée et un environnement favorable aux décisions futures de ses cadres. La balle est, pour l’instant, dans le camp des dirigeants.
À retenir
- JJ Redick est pressenti comme favori pour devenir le prochain entraîneur des Lakers, selon des médias américains.
- Son profil séduit par sa vision offensive, sa proximité avec LeBron James et sa crédibilité de fin connaisseur du jeu.
- Un staff expérimenté serait ciblé pour l’épauler, avec Sam Cassell et James Borrego comme pistes.
- La décision pourrait peser sur l’avenir de LeBron James à Los Angeles et sur l’identité de jeu de la franchise.
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