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Tadej Pogacar dévoile son équipe idéale qui l’accompagnera lors du Tour de France avec UAE

Tadej Pogacar a dévoilé l’équipe qu’il juge idéale pour l’épauler sur le Tour de France avec UAE Team Emirates. Un noyau dur de grimpeurs autour de lui, deux coureurs puissants pour contrôler les étapes piégeuses, et une ambition limpide : viser un troisième maillot jaune, quelques semaines après

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découvrez l'équipe de rêve de tadej pogacar pour le tour de france avec uae, révélée par le champion lui-même.
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Tadej Pogacar a dévoilé l’équipe qu’il juge idéale pour l’épauler sur le Tour de France avec UAE Team Emirates. Un noyau dur de grimpeurs autour de lui, deux coureurs puissants pour contrôler les étapes piégeuses, et une ambition limpide : viser un troisième maillot jaune, quelques semaines après son triomphe au Giro. Voici ce que cela dit de sa stratégie, de ses soutiens et de ses adversaires.

La sélection UAE, nom par nom

Au micro d’un podcast, le Slovène a détaillé le casting qu’il souhaite autour de lui. Huit noms, complémentaires, taillés pour la haute montagne et le contrôle de course :

  • Tadej Pogacar (SLV)
  • Adam Yates (GBR)
  • Juan Ayuso (ESP)
  • Joao Almeida (POR)
  • Marc Soler (ESP)
  • Pavel Sivakov (FRA)
  • Tim Wellens (BEL)
  • Nils Politt (ALL)

Sur le papier, c’est une équipe presque entièrement tournée vers le classement général, épaissie par deux rouleurs-puncheurs capables de protéger le leader et de jouer des victoires d’étapes.

Ce que révèle cette liste

Le message est net : encercler Pogacar d’hommes forts en montagne et garder des moteurs solides pour les journées exposées au vent, aux bordures et aux échappées. L’équipe mise sur la densité : plusieurs coéquipiers ont le niveau pour figurer haut au général d’un Grand Tour. De quoi verrouiller les cols, multiplier les options tactiques et user les rivaux.

Le bloc montagne

Adam Yates, troisième du dernier Tour, est le lieutenat naturel de Pogacar quand la route s’élève. Capable de prendre des relais appuyés dans les derniers kilomètres d’ascension, il peut aussi servir d’appui offensif plus loin de l’arrivée.

Juan Ayuso, meilleur jeune de la dernière Vuelta, apporte un atout de plus pour la haute montagne. Sa jeunesse s’accompagne déjà d’un sens du placement qui compte lors des étapes nerveuses.

Joao Almeida, meilleur jeune du Giro 2023, est réputé pour son endurance et sa régularité. Idéal pour maintenir un tempo exigeant sur les pentes longues et lisser les attaques adverses.

Marc Soler et Pavel Sivakov complètent ce « mur » en altitude. Tous deux grimpeurs endurants, ils savent durcir la course dès l’avant-dernier col, faire l’élastique sur les accélérations et ramener le leader en cas de pépin.

Contrôle et chasse aux étapes

Tim Wellens incarne la polyvalence : placer l’équipe avant les ascensions, désamorcer les coups de bordures, lancer un mouvement offensif sur parcours vallonné. Son sens de la course lui ouvre aussi des opportunités de victoires d’étapes en petits comités.

Nils Politt apporte la puissance de plat indispensable pour contenir les échappées, protéger dans les sections exposées et garder Pogacar à l’abri dans les transitions. Son gabarit et sa science du placement sont précieux sur des finals nerveux.

Pourquoi cette équipe, maintenant ?

Pogacar sort du Giro en vainqueur. La dynamique est idéale, mais la double séquence Giro–Tour pose toujours la même équation : énergie contre fraîcheur. Le Slovène ne s’en cache pas quand il parle des différences d’intensité entre les deux épreuves : lire Tadej Pogacar compare le niveau de stress entre le Giro et le Tour de France. Choisir une équipe très dense en grimpeurs permet d’économiser le leader le plus longtemps possible sur chaque étape-reine, de contrôler le tempo et de ne répondre qu’aux accélérations qui comptent.

Autre logique visible : multiplier les menaces. Avec Yates, Ayuso et Almeida, UAE peut forcer les rivaux à choisir leur poison. Qui suivre ? Qui laisser partir ? À l’échelle d’un Tour, cette pression finit par coûter des secondes et de l’énergie aux adversaires.

Les rivaux et le contexte

Le plateau s’annonce relevé. Chez Visma, l’incertitude autour de la forme de Jonas Vingegaard a animé le début de saison : il a fait l’impasse sur le Dauphiné, mais son équipe reste optimiste pour le Tour. Côté Ineos, Egan Bernal sera au départ, avec l’expérience et la constance qui peuvent peser sur trois semaines.

En face d’une armada aussi compacte que celle d’UAE, la réponse se jouera autant dans la stratégie que dans les jambes : choix des échappés, gestion du vent, placements, et timing des offensives. Pogacar, lui, a rappelé sa pointe de forme printanière, notamment en classiques : voir sa démonstration à Liège-Bastogne-Liège.

Ce qui peut tout changer

- Le vent et les bordures : Politt et Wellens seront en première ligne. Une journée piégeuse peut faire perdre des secondes difficiles à rattraper en montagne.

- La gestion de l’effort : enchaîner Giro et Tour exige une protection maximale du leader. D’où cette empilement de grimpeurs capables de prendre le relais tard dans les ascensions.

- La santé et la récupération : trois semaines, c’est long. Les équipes denses gagnent souvent parce qu’elles s’offrent plusieurs plans de secours au fil des aléas.

Comment UAE peut utiliser tous ses atouts

- D’abord user, ensuite frapper : durcir tôt les étapes-reines avec Sivakov et Soler, puis laisser Yates et Almeida isoler les leaders adverses dans le final. Pogacar pour conclure.

- Garder l’initiative : envoyer l’un des trois grimpeurs de luxe (Yates, Ayuso, Almeida) dans un mouvement en avant-poste pour forcer l’adversaire à rouler et créer des relais au bon moment.

- Protéger sur tous les terrains : Wellens pour le placement avant les côtes et les finals nerveux, Politt pour les transitions et le tempo sur le plat.

Et maintenant ?

UAE a la structure, l’effectif et l’ambition. Reste l’exécution, jour après jour, sans gaspiller d’énergie, sans se faire piéger là où on ne gagne pas le Tour mais où on peut le perdre. Le final à Nice promet un scénario ouvert ; l’équipe bâtie par Pogacar vise précisément à garder la main jusqu’au bout.

À retenir
- Pogacar mise sur une équipe ultra-dense en grimpeurs, renforcée par Wellens et Politt pour le contrôle.
- Yates, Ayuso et Almeida multiplient les options tactiques en montagne, Soler et Sivakov assurent la solidité du train.
- Contexte relevé face à des rivaux calibrés, avec des inconnues de forme ; la clé sera la gestion du Giro–Tour et des étapes piégeuses.

Une chose est sûre : avec ce huit aligné, UAE Emirates ne se présentera pas pour subir. Et si le Slovène de 25 ans parvient à convertir cette force collective en domination sereine, le rêve d’un troisième maillot jaune prendra une tout autre consistance.

#équipe idéale#tadej pogacar#tour de france#uae

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